George Sand.

En 1868, George Sand est de passage à Dieppe après avoir séjourné chez son ami Gustave Flaubert qui habite Rouen. Elle découvre Puys presque par hasard,en passant par les falaises, lors d’une promenade solitaire et pédestre dont elle est coutumière. Sous le charme, elle s’installe pour un court séjour dans l’un des petits hôtels que comporte le hameau. Plus tard, elle parle de ce lieu magique à son ami Alexandre Dumas (fils) qui cherche un endroit pour vivre et écrire au bord de la mer sans trop s’éloigner de Paris. Elle lui dit:  » Allez à Puys, c’est l’endroit qu’il vous faut! »

Alexandre Dumas.

Alexandre Dumas suit le conseil de George Sand et fait construire un beau manoir où viendra s’éteindre en 1870 son père Alexandre Dumas, le grand auteur des Trois Mousquetaires. Ce manoir rasé en 1952 après les dégâts liés aux bombardements de la Seconde Guerre Mondiale, se trouvait non loin d’ici,
au n° 31 de notre avenue, qui porte son nom.
C’est donc à Puys, dans cette villa que son fils a fait édifier sur la falaise qu’Alexandre Dumas (père) vient passer les derniers mois de sa vie, contemplant inlassablement la mer de sa chambre. Il y meurt le 5 décembre 1870: « puisque c’est à Puys que l’on meurt quand on se nomme Dumas! »

Marcel Proust.

Il est venu à Puys à plusieurs reprises ; d’abord enfant avec sa grand- mère maternelle, probablement au Grand Hôtel de la plage aujourd’hui disparu, puis en Août 1895 lors d’un séjour à Dieppe avec son compagnon, le musicien Reynaldo Hahn.
Infatigable promeneur malgré son asthme chronique, Marcel Proust retrouve à Puys ses émotions d’enfance. Puys qu’il décrit comme « une villégiature très gentille, très pittoresque qui joint à la fois le plaisir de la campagne et de la mer. »
Est-il passé devant la « La Belle de Puys » lors de ses promenades ? S’est-il arrêté pour admirer sa tourelle et la vue alentours ? Voilà qui est fort probable !